Bonne mémoire

Une mémoire réservée à l’élite ?

Pendant longtemps, une bonne mémoire a été assimilée à l’intelligence. Il y a peu, dans le modèle pédagogique, la mémorisation prévalait sur l’analyse. Il s’agit d’un héritage des cultures anciennes, où la tradition orale a permis à l’homme d’hériter du savoir de ses ancêtres. Malgré l’invention de l’écriture et les progrès ultérieurs de l’alphabétisation, la mémoire a continué à être considérée comme importante.

À quoi sert une bonne mémoire ?

Au XIXe et au XXe siècle, grâce aux études sur l’apprentissage et aux progrès technologiques, la mémorisation a été fortement remise en question. Ce processus a été en parallèle avec le développement de la pensée critique et des compétences analytiques.

À ce jour, nous avons toujours dans l’inconscient collectif, la croyance que posséder une mémoire extraordinaire est seulement réservé à l’élite. Réservé à ceux qui sont nés avec une excellente mémoire, aux champions ou aux génies savants.

Face aux Avengers de la mémoire, nous, citoyens, étudiants, parents, enfants, sans dons particuliers, sommes-nous condamnés à oublier lentement les connaissances que nous escrimons à retenir..? Considérons par exemple les Danaïdes, ces nymphes grecques qui devaient éternellement remplir un tonneau percé…

Étude des habiletés exceptionnelles concernant la mémorisation.

Une des études qui a eu le plus grand impact sur notre compréhension des habiletés exceptionnelles concernant la mémorisation, est celle menée par: Eleanor Maguire (professeure de neuroscience cognitive à l’University College de Londres), Elizabeth R. Valentine (chercheuse universitaire de Royal Holloway, à l’université de Londres), le docteur John Wilding (professeur émérite en psychologie) et Narinder Kapur (Neuropsychologue consultant et professeur à l’université de Londres).

Pour ainsi dire, ils démontrent que les gagnants des concours de mémorisation ne sont pas nés exceptionnellement brillants ou avec des cerveaux différents de ceux des autres.

Leurs performances cognitives n’ont rien d’exceptionnelles. Leur mémoire de motifs visuels, qui est en réalité une habileté qu’ils ne pratiquent pas, est ordinaire. Les champions ont appris à utiliser les régions du cerveau associées à la navigation spatiale pour la mémorisation.

Trois régions cérébrales engagées.

«Nous avons trouvé qu’une mémoire supérieure s’associe à l’engagement préférentiel de trois régions cérébrales en particulier…»
  • Le cortex pariétal médial – LE PISTEUR :
Impliqué dans de nombreux processus cognitifs, particulièrement ceux qui nécessitent la perception visuo-spatiale. Comme la préhension manuelle, l’atteinte par la main d’un objet, ou l’orientation de l’attention et des yeux.
  • Le cortex rétrosplénial – LE CADREUR :
Qui comprend les zones de Brodmann 29/30 et fait partie intégrante d’un système cérébral engagé par la navigation spatiale. Comme par exemple, le traitement de la scène, le souvenir du passé et l’imagination du futur. Les dommages impliquant cette zone chez l’homme peuvent entraîner d’importants déficits de mémoire et de navigation. Si bien que que le déclin métabolique le plus précoce dans la maladie d’Alzheimer se centre sur cette région.
  • L’hippocampe postérieur droit – LE CHEF D’ORCHESTRE :
Qui joue un rôle central dans la mémoire et la navigation spatiale. Il permet de traiter et récupérer deux types de mémoire. La mémoire épisodique, qui est liée aux faits et aux événements, ainsi que la mémoire spatiale qui implique des chemins ou des itinéraires.

Le palais de la mémoire.

Les chercheurs croient que l’activation de ces trois zones est une conséquence de l’utilisation du palais de mémoire.

Une technique très puissante, qui permet d’associer les informations que l’on souhaite mémoriser. Comme par exemple,  à des «lieux» ou à des «points de passages» que l’on connaît déjà . C’est une façon de relier ses informations directement à la mémoire à long terme .

La puissance de cette technique laisse sans voix la plupart de ceux qui l’expérimentent.

L’article : « Mémorisateurs d’exception : fait, pas né »  discute des implications de cette recherche, en combinaison avec d’autres et en conclut qu’avec un entraînement approprié, des gens ordinaires peuvent spectaculairement améliorer leurs performances à des tâches liées à la mémoire.

 

« La première étape est de vous dire que vous pouvez y arriver» Will Smith…

La seconde sera de passer à l’action… ou pas.

 

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Steve expert et coach en lecture rapide

Steve, auteur de l'article

Steve est l’auteur du best-seller « Karma-Sutra ».
En tant qu’entraîneur de l’équipe nationale française de lecture rapide, son palmarès compte 3 médailles d’or d’affilée aux Championnats du Monde. Steve et sa formation « Boosteur d’Excellence » sont désormais les références mondiales dans l’apprentissage et la pratique de la lecture rapide.

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